Zoopharmacognosie

La zoopharmacognosie appliquée

 

Le terme, créé dans les années 90, dérive du grec racines zoo (« animal »), pharma (« médicament »), et gnosy (« savoir »); mais c’est en 1978 que Daniel Janzen a été le premier à évoquer que les animaux pouvaient se soulager de certains maux via l’ingestion de plantes aux composés biologiquement actifs. La zoopharmacognosie est un comportement d'auto-médication propre à certains animaux non-humains qui se montrent capables en certaines circonstances de rechercher, trouver, sélectionner des molécules naturelles médicamenteuses ou psychotropes. (Source Wikipedia)
Depuis une trentaine d’années, l’anglaise Caroline Ingraham étudie et applique la zoopharmacognosie sur une grande variété d’animaux, aussi bien domestiques que sauvages. Forte de cette expérience, elle a créé la «Ingraham Applied Zoopharmacognosy» (zoopharmacognosie appliquée Ingraham) et dispense des formations dans le monde entier.

La zoopharmacognosie appliquée est une thérapie complémentaire dans laquelle on utilise des produits naturels comme les huiles essentielles, les extraits de plantes et algues (sous formes de poudres ou plantes séchées), les argiles, des huiles et macérâts huileux. Ces remèdes sont présentés à l’animal, en respectant une méthodologie (on ne présente pas n’importe quelle huile essentielle dans n’importe quel ordre); l’animal va choisir les plantes, huiles essentielles dont il a besoin. Grâce à sa capacité de faire la différence entre la valeur nutritive de la plante et sa valeur médicinale, l’animal va être également capable d’en doser la quantité, raison pour laquelle un remède n’est pas ajouté à la nourriture (où il n’aurait qu’une valeur nutritionnelle et non plus médicinale) mais bien proposé à part.


Durant une séance, l’animal va non seulement choisir le remède et sa quantité, mais également le mode d’administration. On distingue souvent trois méthodes d’auto-médication: l’ingestion, l’absorption et l’application topique. En observant attentivement l’animal, et en «lisant» les indications qu’il nous donne, nous proposerons tel ou tel mode d’application. Aucun remède n’est appliqué de force, et l’animal est toujours libre de s’éloigner d’une huile essentielle par exemple, nous indiquant qu’elle n’est pas appropriée ou qu’il en a suffisamment bénéficié. Pourquoi cette liberté? Tout simplement parce que la quantité dont l’animal a besoin est variable d’un individu à l’autre, et pour une même pathologie, deux animaux pourraient choisir deux remèdes différents. C’est d’ailleurs un des intérêts majeur de cette méthode.


Une première séance peut durer de une à trois heures, la grande moyenne se situant aux alentours de deux heures. Les remèdes sont proposés les uns après les autres, selon une méthodologie bien précise: on commencera toujours par les plantes et les huiles qui nous permettent de faire un premier état des lieux, puis les huiles essentielles sont offertes à l’animal dans un deuxième temps. En fonction de ses besoins, l’animal va sélectionner des remèdes pour un mal physique ou pour un problème de comportement.

La zoopharmacognosie aplliquée fonctionne sur les problèmes physiques suivants:

- Allergies (atopiques ou non)

- Affections dermatologiques

- Problèmes osthéo-articulaires

- Problèmes tendineux, ligamentaires ou musculaires

- Renforcement du système immunitaire

- Problèmes digestifs (diarhées, constipation, gaz, etc)

- Réactions suites aux vaccins

- Détoxification du foie

- Douleurs

 

Problèmes de comportement:

- Peurs (des hommes, des bruits, orages, etc.)

- Hyperactivité

- Agressivité

- Hyperattachement

 

Zooph chula

Chula en plein traitement...

 

B2 eglantier

B2 qui sélectionne des fruits de l'églantier (cynorrhodon) à la source!

 

 

La zoopharmacognosie appliquée est une thérapie complémentaire et en aucun cas elle ne remplace les soins vétérinaires. Si la santé de votre chien vous inquiète, contactez votre cabinet vétérinaire.

 

 

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